vendredi 25 novembre 2011

jeudi 17 novembre 2011

Une amie d'enfance.

Un jour où je suis allée la voir avec mon copain de l'époque, un garçon qui m'avait fait penser que j'allais "rentrer dans le droit chemin", vivre une vie tranquille et plate.

Il avait une voiture, il travaillait beaucoup, il était sérieux.

On a parcouru un long chemin en voiture pour aller chez mes amis.

Arrivé là bas, j'ai compris que ça passerait moyen. Que la relation entre eux ne prendrait pas et j'ai regretté d'avoir insisté pour aller voir mes amis. Pourtant, ça ne s'est pas trop mal passé : j'ai eu l'impression que les gens ne s'appréciaient pas entre eux, (mes amis en couple d'un côté ; mon copain de l'autre) mais que tout le monde allait faire un effort.

Et ça s'est bien passé.

Mais je suis restée avec l'idée que l'on ne peut pas forcément partager ses amis. Il aurait du les apprécier, s'il m'appréciait moi, mais non. Et il n'a pas été le seul. parfois ça ne prend pas.

En fait, entre les amis et les amoureux, ça ne prend pas toujours.


vendredi 21 octobre 2011

Les oeufs frits j'adore ça mais ils ne me le rendent pas.

quand je dis que j'adore ça, je pourrais en manger tous les jours.

Du reste, c'est ce que j'ai fait la semaine dernière.

Pour des raisons pratiques et financières.

Résultats: je suis à moitié malade en ce moment. Crise de foie. 

lundi 19 septembre 2011

Il n'est pas toujours facile de savoir que faire.

En fac, j'ai rencontré une fille. Je me souviens : grande, assez mince, bizarre. Sa bizarrerie se voyait dans son visage, ses gestes. Elle ne s'arrangeait pas, déjà, ne se maquillait pas. C'était une grande bringue maladroite, avec une machoire disgracieuse. En outre, elle était "bête", c'est à dire à la fois bécasse, pas fine, pas douée socialement, solitaire, désagréable et en recherche d'mais.

Je lui ai parlé un peu, les deux premiers mois : elle était déplaisante, mais assez cultivée; une culture baroque. Mais réelle.

Puis je me suis fait des amies : des filles agréables, sympathiques, faciles. Moins lectrices qu'elle, je m'en souviens, mais avec lesquelles je pouvais passer de bons moments.

Nous sommes devenues amies.

Or, j'avais prêté un livre à cette fille.

Trois ans après, j'ai voulu le récupérer.

J'ai téléphoné chez elle.

Ses parents m'ont appris qu'elle s'était suicidée.

Je n'ai pas été surprise, mais choquée tout de même.

Ce qui était affreux, c'est que cette fille,en la connaissant, je m'étais dit (sans le lui dire) : mais comment peut-on être nulle comme ça ? bête et molle ? savoir des choses, avoir lu, mais être aussi empotée et désagréable? Bref, en moi même, je l'avais éliminée ; déjà tuée ; elle ne valait pas la peine d'être connue. Elle ne m'intéressait pas du tout.

Elle venait meparler de temps en temps, je taillais une petite bavette avec elle par politesse et PARCE QUE JE N'AURAIS PAS PU LUI EXPRIMER LE DÉGOÛT ET LE REJET QUE J'AVAIS D'ELLE, TANT ILS ÉTAIENT POLITIQUEMENT INCORRECTS.

Il fallait que je lui parle, sinon elle se serait rendu compte du mépris atroce que j'avais d'elle.

Mais tout ce que je disais et faisais était faux,c'était pour me débarrasser.

samedi 21 mai 2011

Aller au cinéma. C'était plus qu'un plaisir quand j'étais jeune - une évidence, presque une obligation.

J'allais au cinéma comme on respire. Je ne loupais aucune sortie. J'avais un avis sur tous les films. Aller les voir était une évidence.

Puis j'ai eu un peu moins de temps.Puis certains réalisateurs m'ont enquiquinés et je ne voyais plus l'obligation d'aller les voir : l'évidence ne s'imposait plus.

Puis j'ai eu du mal à aller voir des films avec des amis. Nos goûts se spécialisaient, et puis voilà qu'ils n'avaient plus le temps non plus. Du coup, ils faisaient social : ils allaient au cinéma avec leur mère, leur grand mère, leur tante, leur amis, bref, ils n'y allaient plus pour le film.

J'ai fait pareil aussi.

Et voilà, je ne vais plus au cinéma qu'une petite fois par mois...

mercredi 2 février 2011

La vérité sur Marie, de Jean-Philippe Toussaint, c'est pas un livre exécrable. C'est intelligent, bien tourné, écrit avec esprit et construit. Mais c'est l'oeuvre d'un fabricant, d'un faiseur, il n'y a pas d'âme, absolument pas. C'est totalement vide, le roman est à l'image de ses personnages.


La dernière page cite Pivot, apparemment emballée par la longue description de la fuite d'un cheval dans l'aéroport de Tokyo. Or toute cette description ne même à rien, strictement à rien. Le cheval court, dans un paysage soigneusement décrit et il ne se passe strictement rien. C'est laborieux et inutile.


Pour autant, ça n'est pas mal écrit, ni inintelligent. Mais ma question est la suivante : pourquoi autant de finesse, d'intelligence et de travail au service de rien ?

mercredi 22 décembre 2010

La neige n’a pas bloqué seulement les routes, mais également les voies ferrées et les aéroports. Retards dans les trains, avions annulés… c’était vraiment la « pagaille » dans les transports en commun mercredi en fin de journée. La SNCF et la RATP ont fait état jeudi en fin d’après-midi d’un retour à la normale sur leurs réseaux. A Roissy comme à Orly, Aéroports de Paris (ADP) a annoncé un « retour progressif à la normale », signalant toutefois « des retards d’une à deux heures en moyenne ».