lundi 3 mai 2010

Ah, vous allez rire, mais moi qui geins toujours (et c'est mal) je n'avais rien à dire sur ce blog depuis son ouverture !

Alors je profite : j'ai du mal à vivre le fait de me sentir peu appréciée au milieu des gens avec qui je bosse.

Voilà comment ça se passe : je re père un comportement de quelqu'un, ou une info, ou d'une façon plus générale, quelque chose qui me semble digne d'attention : je le dis lors de réunion, si c'est pro, ou au café, si c'est perso. Mais mon affreux et horrible manque de confiance en moi fait que je le mentionne doucement, sans pousserdes cris - vous savez, on a tous des collègues qui arrivent en hurlant : vous savez pas la nouvelle ??? Eh bien, ça n'est pas mon genre. Je dis plutôt : j'ai appris que... et d'un air dubitatif. J'ai toujours peur de me tromper ou d'avoir mal compris.

résultat, mes infos sont pasées sous silence, on hoche poliment la tête. Dernièrement, j'ai parfois pris mon courage à deux mains et insisté en revant sur le sujet et en disant : désolée, mais je crois que ce que j'ai mentionné est important, et tout le monde dit "oui oui oui" mais personne n'en parle.

Et puis un ou deux jours après on ne parle plus que de ça, mais l'info vient d'une autre personne que moi : j'ai mis la puce à l'oreille de quelqu'un qui a fait circuler l'info, par son charisme et son attitude.

Il est déjà arrivé que la personne me cite : mais on retient plus le nom de celui ou celle qui est populaire, que tout le monde connait, de la grande gueule, etc.

Voilà. Et ça, j'en ai marre.

J'ai remarqué aussi (car je fais des efforts pour que cela change) que parfois, quand, dès le début, je me montrais plus mordante en évoquant le sujet des le début, plus "agressive", quand je faisais un peu de cinéma... alors on s'intéressait plus à mon info et on enregistrait qu'elle venait de moi.

résultat : si je veux, dans mon boulot, apparaître comme une personne compétente, je dois changer ma façon d'être. Etre plus "actrice".

Cela m'est difficile, et cette "nécessité" me rend plutôt mélancolique. Je voudrais plus être seulement moi-même.

mercredi 28 avril 2010

C'est ce que je pense en lisant ce post. Curieusement.
Le poids de ce qu'on a à faire dans la vie, de tout ce qui nous pèse, et qu'on n'a pas forcément envie de faire.

Et la conséquence, enfin l'effet secondaire actuel, c'est le concept de lâcher-prise. Comment fait-on ?

Comment décide-t-on de lâcher prise, on décide juste, comme cela, et ça se met en place ?

Comment échapper aux influences parfois lourdes de son passé, de son entourage ?

lundi 9 novembre 2009

je vais même aller voir des gens et leur proposer mes services comme un exercice : l'exercice de prendre confiance en moi, aller voir les gens, parler d'une voix que je vais travailler (à l'état naturel j'ai tendance à être abrupte et à ne rien aimer), oser proposer quelque chose, c'est à dire oser penser que je peux être capable de faire quelque chose d'intéressant. Et même s'ils refusent, je vais recommencer, toujours comme un "exercice".